Saint-Palais-sur-Mer
La commune de Saint-Palais-sur-Mer se situe dans le sud-ouest du département de la Charente-Maritime, dans l’ancienne province de la Saintonge. Appartenant au Midi atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français. C’est une ville et station balnéaire de l’agglomération royannaise, sur la côte de Beauté. Bien qu’appartenant à la grande banlieue résidentielle de Royan, elle conserve une identité propre. Elle appartient au canton de La Tremblade (dont elle est la deuxième ville par le nombre d’habitants) et à l’arrondissement de Rochefort.
Distante d’à peine 5 kilomètres du centre-ville de Royan, elle est située à environ 34 kilomètres de Rochefort, 36 kilomètres de Saintes, 58 kilomètres de La Rochelle et 97 kilomètres de Bordeaux.
La corniche du Platin
La corniche du Platin forme un véritable balcon sur l’Océan Atlantique et l’embouchure de la Gironde. La commune de Saint-Palais-sur-Mer s’étend dans la partie méridionale de la presqu’île d’Arvert, occupant une superficie de 1 569 hectares, dont 64 % sont des espaces naturels (52 % de forêts et de milieux semi-naturels et 12 % de territoires agricoles) et 36 % des espaces urbanisés9. Les forêts occupent une grande partie du territoire communal, notamment la forêt des Combots d’Ansoine, vaste pinède acquise par le Conservatoire du Littoral en 1978 et gérée par l’ONF, ou encore la forêt domaniale de la Coubre. Plus au nord, près du quartier de Courlay, le bois de la Chevaille est essentiellement constitué de feuillus.
Le littoral
Le littoral est formé pour une grande part d’une alternance de promontoires rocheux (du nord au sud : esplanade du Concié, corniche de Terre-Nègre, corniche du Platin et corniche de Nauzan) et de conches (terme local désignant certains types de plages, de par leur forme incurvée rappelant ces coquillages) de sable fin. Des formations géologiques ciselées par l’érosion marine se distinguent çà et là : les plus célèbres sont le pont du Diable, aux formes torturées, la roche au Moine ou le puits de l’Auture, et peuvent être observées depuis le sentier des Douaniers, véritable balcon sur l’océan. On dénombre quatre conches, qui sont, du nord au sud : la plage du Concié, la plus petite, la plage du Platin, la plage du Bureau (dite aussi de Saint-Palais, et située en centre-ville) et la plage de Nauzan.
Dans sa partie la plus septentrionale, la côte change radicalement, évoquant davantage les paysages de la côte d’Argent ou de la côte sauvage toutes proches. Les falaises laissent la place à une cinquième plage, au tracé rectiligne, et s’étendant sur près de 15 kilomètres : la plage de la Grande-Côte, ourlée d’un cordon dunaire planté de pins et de chênes verts, prémices de la forêt domaniale de La Coubre.